Mon astuce pour rester zen avec mes enfants

Mon astuce pour rester zen avec mes enfants
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Pour mon plus grand plaisir et j’espère aussi le vôtre, J’ai décidé de participer encore une fois à un carnaval d’articles. Pour les personnes qui ne connaissent par le principe, je vous le réexplique. C’est un concept très en vogue sur le web anglo-saxon mais pas encore chez nous. En fait, il s’agit d’organiser avec d’autres blogueurs, l’écriture d’un article autour d’un thème commun. Et pour cette fois, c’est Chang du blog www.ParentaliteZen.com qui a décidé du thème : « Les astuces pour rester zen avec ses enfants »

Mais vous allez encore me dire « Toujours rien à voir avec ton blog », ben si parce que rien n’est plus en adéquation qu’une parentalité zen et une communication omniprésente. Allez suivez-moi, c’est reparti !!!!

Vous avez dit communiquer ?

Comment éduquer avec zénitude nos chères têtes blondes ou brunes ? On est bien d’accord qu’il n’existe aucun manuel nous expliquant comment devenir parent. Et pourtant, j’en ai lu des livres sur l’éducation. J’ai appris certaines choses mais le mode d’emploi « parent super et génial », je ne l’ai jamais trouvé. Je suis maman de trois enfants, donc la parentalité je connais. De plus, je suis une communicante dans l’âme. Echanger, écouter sont des facteurs essentiels pour mon bien-être. Alors j’ai débuté mes échanges avec mes enfants in utero. Et à leur naissance, je leur ai toujours parlé. Et personnellement je suis persuadée qu’une éducation zen passe par une communication claire.

Les erreurs du passé font les bonnes méthodes de demain

Comme tous les parents, j’ai fait mes premières armes avec mon fils aîné. Et des erreurs j’en ai fait pas mal : une mauvaise gestion des caprices (cris et méga énervement), une communication pas très efficace car non centrée sur un échange simple mais ferme et une exigence extrême de ma part vers mon garçon. C’était lourd et épuisant, autant pour lui que pour moi. J’avais du mal à gérer un fils au caractère bien trempé. Les cris et les pleurs étaient fréquents et je m’angoissais beaucoup et souvent.

Concernant ma cadette, j’ai essayé de m’améliorer et de corriger ce qui pouvait l’être. Et j’avoue que j’ai eu de la chance parce que ma fille était un amour. Ma communication s’améliorait en mettant en place des échanges clairs et réciproques. Et surtout, j’arrivais à mieux gérer mes angoisses existentielles de vouloir être une super maman.

Pour mon dernier fils, mon approche est différente (ben il serait temps non ?). J’ai donné naissance à un grand communicant. Si, si Mon petit garçon échange énormément. Il pose énormément de questions. Je ne dis pas que tout est rose et que l’on vit dans le monde des bisounours. Mais la façon que j’ai de communiquer avec lui, permet une approche plus en douceur. Je lui explique les choses de manière simple mais ferme. Un caprice ? OK mais je ne m’énerve plus et j’essaie plutôt de le calmer. Et ça fonctionne bien. Les enfants sont comme nous, ils ont des jours avec et des jours sans. Si vous leur expliquez clairement et fermement la situation, ils sont prévenus et le plus souvent ils comprennent et s’adaptent. Si ce n’est pas le cas, un petit tour dans la chambre pour se calmer et on repart sur de meilleures bases.

Mais ce que j’ai vraiment appris et compris pour une parentalité bienveillante, c’est que je ne suis pas et ne serai jamais une maman parfaite. Je l’ai accepté et vis très bien avec cette constatation.

Une communication au top pour une parentalité zen

Cependant, l’imparfaite que je suis a toujours eu ce fil conducteur pour l’éducation : la communication. Et même si au début, j’ai fait des erreurs mes pratiques empiriques m’ont permis d’améliorer mon relationnel.

Je ne dis pas que je n’ai pas de conflits avec ma progéniture. Les caprices, les échanges de voix avec mes ados, font partie de mon quotidien mais à une nuance près : cela ne dure pas et j’arrive à enrayer pas mal de dialogues volcaniques. Alors oui il faut avoir la patience, l’empathie et le goût de l’échange nécessaires pour que cette méthode soit concluante. Mais je vous assure : ça marche. Par contre, cela demande aussi des concessions et une absence de jugement, surtout avec les ados.

L’adolescence est une période difficile pour les jeunes mais aussi pour les parents : les portes qui claquent, les visages fermés, les réponses par onomatopée, c’est le lot quotidien des parents d’ados en pleine crise. Et dans ce contexte perturbé, garder une communication fluide est essentielle. Il faut garder le contact coûte que coûte parce que tout peut déraper très rapidement. Faire attention à nos propos est aussi important parce qu’une mauvaise parole peut mettre le feu aux poudres. J’ai des amies qui ont de gros soucis de dialogue avec leur enfant. C’est une souffrance pour les deux parties. Alors je m’estime heureuse d’échanger en permanence avec ma progéniture. Et même si parfois je n’ai pas envie d’écouter (hé oui, ça m’arrive plus souvent que vous ne le pensez) je prends sur moi. Parce que rien ne peut remplacer ce lien ténu mais indispensable pour rester zen avec ses enfants : la communication.

About Nadine FIORI


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