Le numéro que vous avez composé n’est plus attribué…..

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La communication est un art souvent difficile mais néanmoins indispensable dans notre vie de tous les jours. Je communique, il communique, nous communiquons…..

Personnellement, la communication est omniprésente : dans mon travail surtout en tant que chargée de recrutement ou quand je coache des personnes qui se préparent aux entretiens d’embauche.

Dans ma vie privée aussi, l’échange est important pour garder ce lien si ténu mais si crucial avec mon cher et tendre et mes enfants.

Tout est centré autour de cette communication, de ces échanges de plus en plus nombreux que cela soit par mèl, réseaux sociaux, visio…..

Et pourtant, quand je suis énormément fatiguée, stressée, ma communication est en chute libre. Je désire juste me recentrer sur moi dans ces moments d’épuisement intense et de stress puissance 10.

Je veux juste ne rien faire, me poser, m’abandonner aux sirènes de la « pas envie » attitude. Bref, la communication ne passe plus, je suis aux abonnés absents.

Je ne sais pas si cela vous le fait, mais j’ai juste besoin d’être seule, sans avoir à expliquer mon état, sans parler et surtout sans penser.

Et ne me dites pas que l’idée de partir, comme ça, seul(e), ne vous a jamais effleuré l’esprit : Tout lâcher, pour ne rester qu’avez nous-même et méditer sur notre vie, nos envies, nos besoins.

J’aime communiquer avec mes proches mais quand le trop plein de fatigue déborde, tout se déconnecte en moi. Je ne suis pas une superwoman et heureusement, j’ai mes limites comme tout le monde. C’est la nature intrinsèque de l’être humain.

Forcément, je suis tellement à fleur de peau, que les écoutilles sont fermées : plus rien ne sort et plus rien ne rentre.

Quand on vit solo, ce n’est pas très grave on peut débrancher sans que cela soit un tollé général. On se repose et ça repart le lendemain.

Alors que quand on est en famille, c’est plus que compliqué de supporter les gémissements du petit, les variations de fluctuation des hormones de la cadette et les réflexions du grand. Sans oublier que sa moitié est, elle aussi, au bord de l’implosion.

Claquer la porte, partir se balader pour se calmer les nerfs est mission impossible. Alors quoi ? On fait quoi ? On les prend tous, et on les met dans une pièce fermée à clé jusqu’au lendemain matin ? Bonne idée, mais infaisable bien évidemment. Quoi que …….

Ma solution : je leur dis texto que je suis en mode « bad warrior » et que je me contrefiche de leur état d’âme à l’instant T (si,si…) et qu’on verra demain car ce soir c’est le minimum syndical. Maman est en overdose de fatigue. Contents ou pas contents c’est pareil. Je suis la commandante du navire et pour l’instant il navigue avec le pilote automatique.

Tant pis s’ils le prennent mal. Je survis c’est déjà pas mal. M’en demander plus est impossible voire carrément irréaliste. Maman est là physiquement mais psychologiquement, elle s’est absentée.

Demain ça ira mieux…..ou pas.

About Nadine FIORI


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